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LE CONCILE CONSTANTINOPLE I (381)

Deuxième concile œcuménique de l'Église, il fut convoqué par Théodose Ier , empereur romain. Les cent cinquante évêques présents au concile , les principaux resultats de ce concile furent :
•    Condannation à hérésie de plusieurs sectes religieuses, notamment les ariens et les manichéens
•    réaffirmation des résolutions adoptées au concile Nicée I (325).
•    définition du Saint-Esprit comme étant consubstantiel au Père et au Fils
•    Inventionde la Trinité composée du pere du fils et du saint esprit ..
•    proclamation que l'évêque de Constantinople venait en second après l'évêque de Rome dans l'ordre des préséances.


Le concile d'Éphèse,
Éphèse, concile d' (431), troisième concile œcuménique de l'Église chrétienne, qui s'est tenu à Éphèse (aujourd'hui en Turquie). Cette assemblée était présidée par Théodose II, empereur d'Orient, et Valentinien III, empereur romain, pour résoudre la controverse suscitée par la doctrine hérétique du nestorianisme .
Nestorius , né à Germanica Cesare (aujourd'hui Kahramanmaras en Turquie) vers 380, patriarche de Constantinople,a refusé de reconnaître le titre de « mère de Dieu » à Marie, mère de Jésus-Christ. Les adeptes de la doctrine de Nestorius :
•    les néstoriens insistent sur la double nature du Christ, humaine et divine
•    les néstoriens envisagent le Christ comme deux personnes réellement séparées, l'une divine et l'autre humaine, qui agissent en accord l'une avec l'autre.
•    ils considèrent Marie comme la mère de l'homme Jésus et non du Fils de Dieu.
Cette doctrine s'oppose à la doctrine de l'Eglise, qui affirme que le Christ est une seule et même personne, à la fois Dieu et homme.
Sous la direction de saint Cyrille, patriarche d'Alexandrie, le concile démet Nestorius de ses fonctions et condamne sa doctrine. Il déclare que Jésus-Christ est vrai Dieu et vrai homme, qui a deux natures (l'une humaine et l'autre divine) réunies en une seule personne. Par extension, le concile approuve le titre de « mère de Dieu » (en grec theotokos, « qui porte un Dieu ») accordé à Marie.


Le concile de Chalcédoine
Chalcédoine, concile de , quatrième concile œcuménique , réuni en 451 par l'empereur d'Orient Marcien sur l'ordre du pape Léon I er , pour annuler les décisions du prétendu faux synode d'Éphèse et mettre un terme à la controverse eutychienne. Quelque six cents évêques participèrent aux dix-sept sessions qui se sont tenues entre le 8 octobre et le 1 er  novembre.
Le concile condamna l'eutychianisme (soutenu par le faux synode), également appelé monophysisme , doctrine selon laquelle Jésus-Christ n'aurait possédé qu'une seule nature, divine, et n'aurait pas de nature humaine. La définition chalcédonienne, fondée sur la formulation du pape Léon dans son Tome à Flavien, évêque de Constantinople, et les lettres synodales de saint Cyril d'Alexandrie à Nestor, affirma que le Christ possédait une nature à la fois divine et humaine, inséparables en Lui.
les Églises protestantes et l'Église anglicane ne reconnaissent que les quatre premiers conciles.

2.2-De Constantinople II (553) à Constantinople IV (870)

LE CONCILE CONSTANTINOPLE II (553)

Cinquième concile œcuménique de l'Église, il fut convoqué par l'empereur byzantin Justinien I er pour étudier les Trois Chapitres, nom donné à trois ouvrages de théologiens grecs, Théodore de Mopsueste, Théodoret de Cyr et Ibas d'Édesse. Ces écrits avaient été approuvés par le concile œcuménique Chalcédoine IV, en 451. Le concile de 553 condamna les Trois Chapitres et jeta l'anathème sur leurs auteurs,.

LE CONCILE CONSTANTINOPLE III (680)

Sixième concil  œcuménique, il se réunit à la demande de Constantin IV, empereur byzantin (668-685), pour condamner le monothélisme, une doctrine qui prétendait que Jésus-Christ n'avait qu'une seule volonté, la volonté divine, même s'il avait deux natures (humaine et divine).

SECOND CONCILE DE NICÉE

Tenu en 787, le second concile de Nicée fut le septième concile œcuménique. Convoqué par Irène, impératrice d'Orient, il attira 350 évêques, byzantins pour la plupart. Malgré les virulentes objections des iconoclastes, le concile reconnut le bien-fondé de la vénération des images et ordonna leur rétablissement dans toutes les églises de l'Empire romain. La crise iconoclaste suscita pendant plus d'un siècle (726-843) des vagues successives de violence et de persécutions au sein de l'Église byzantine. Elle opposait deux conceptions théologiques à propos des images du Christ : selon les iconoclastes (en grec : « ceux qui brisent les images », c'est-à-dire les icônes du Christ, de la Vierge et des saints), les images étaient nécessairement hérétiques puisqu'elles séparaient ou confondaient les deux natures humaine et divine du Sauveur ; selon les iconodules, les icônes étaient des signes visibles de la sanctification de la matière rendue possible par l'incarnation du Christ.

LE CONCILE CONSTANTINOPLE IV (691)

Il fut convoqué par Justinien II, empereur byzantin qui régna deux fois (685-695 et 705-711), pour imposer à l'Église un code législatif. Ce code fit partie ensuite du droit canon de l'Église orthodoxe, mais fut rejeté par l'Église en Occident. Ce concile de 691 était considéré en Orient comme une suite aux conciles œcuméniques précédents (le cinquième et le sixième) et prit donc le nom de synode Quinisexte (« cinquième-sixième » en latin). Ce concile est aussi parfois appelé le synode Trullo parce qu'il se réunissait dans le trullum (« dôme ») du palais de l'empereur.

3.LES CONCILES D'APRÈS LE SCHISME DE 1054

Le concile de Latran I, en 1123, s'efforça de lutter contre la simonie (trafic des fonctions ecclésiastiques et des actes du culte), contre le nicolaïsme (mariage et concubinage des prêtres), contre l'inféodation (aliénation de biens d'Église à une autorité) et contre l'investiture laïque (nomination des évêques et des abbés par les rois).
Le concile de Latran II, en 1139, lutta à nouveau contre le nicolaïsme.
Le concile de Latran III, en 1179, vit la condamnation des cathares. Les cathares étaient des descendants d'une ancienne tradition dualiste. Selon eux, deux puissances ou principes se livrent une lutte implacable dans le monde : d'un côté, le Bien d'où procède tout ce qui est lumière et esprit, de l'autre, le Mal d'où vient tout ce qui est matière. Pour se libérer du mal, il faut se libérer du monde, en particulier du corps. Le concile de Latran III mena également une réflexion sur le mode d'élection des papes.
Le concile de Latran IV, en 1215, prolongea la lutte contre les hérésies, notamment contre les cathares. Il mit également au point une discipline des sacrements.
Le concile de Lyon I, en 1245, effectua la déposition de l'empereur Frédéric II. Ce concile s'inscrivit dans la lutte entre la papauté et le Saint Empire romain germanique. Avec l'empereur germanique Frédéric II, le pape eut à se mesurer à un adversaire redoutable par son intelligence et son cynisme. Après le concile, les empereurs abandonnèrent la prétention au caractère sacré qu'Othon et ses successeurs, fascinés par Charlemagne, avaient constamment ambitionné de se voir reconnaître. Le concile demanda également que soit défendue la Terre sainte.
Le concile de Lyon, en 1274, fut un concile d'union entre l'Église catholique latine et l'Église grecque.
Le concile de Vienne, en 1311-1312, vit la suppression de l'ordre des Templiers, opéra la réforme des ordres mendiants et procéda à la condamnation des spirituels franciscains.
Le concile de Constance, en 1414-1418, mit fin au schisme d'Occident et déposa le pape Grégoire XII et l'antipape Jean XXIII. Ce concile déclara avoir pleine autorité pour vivre sans le pape. Il professa qu'il tenait cette autorité du Christ et qu'il disposait d'une juridiction universelle, y compris sur le pape en matière de foi.
Le concile de Bâle-Ferrare-Florence qui se tint entre 1431 et 1445 proclama que le concile est au-dessus du pape et travailla à l'union avec les Églises d'Orient.
Le concile de Latran V se tint de 1512 à 1517. Il procéda à la condamnation des thèses conciliaristes : le pape fut reconnu comme l'autorité première dans l'Église. Un concordat fut signé avec François Ier .

4.APRÈS LA RÉFORME

Le concile de Trente, qui se tint entre 1545 et 1563 fut le concile de la réforme catholique, dite Contre-Réforme, par opposition à la Réforme protestante. Il dura vingt-deux ans et fut divisé en trois périodes.
• La première dura quinze ans. Elle étudia essentiellement des questions théologiques. Parmi les nombreux décrets, nous retenons un décret sur le péché originel, un décret sur la justification, un décret sur les sacrements. Le concile fut transféré à Bologne pour échapper à l'influence trop pressante de Charles Quint.
• La deuxième session dura un an. Elle rédigea deux décrets : un décret sur l'eucharistie et une doctrine sur la pénitence et l'extrême onction. Le concile s'interrompit au moment de la paix d'Augsbourg (1555). Cette paix mit fin à la lutte entre l'empereur d'Allemagne et les princes protestants.
• La troisième période dura un an. Elle réfléchit essentiellement à la question des sacrements. Nous retenons une doctrine sur la messe, une doctrine du sacrement de mariage, un décret sur la vénération des saints.
Le concile de Vatican I, en 1869 et 1870, procéda à l'adaptation de la législation ecclésiastique datant du concile de Trente. Il réfléchit au lien entre raison et foi et condamna le rationalisme tout comme le fidéisme. Il s'efforça également de lutter contre la modernité. Il proclama le dogme de l'infaillibilité pontificale dans la constitution conciliaire « Pastor aeternus » du 18 juillet 1870. Les évêques opposants à cette constitution, dont Mgr Dupanloup, avaient quitté Rome pour ne pas la voter. La guerre franco-allemande de 1870 arrêta le concile.
Le concile de Vatican II entre 1962 et 1965 fut le concile du renouveau (en italien aggiornamento : mise à jour) de l'Église catholique. Il dura trois ans et se divisa en quatre sessions.
Le pape Jean XXIII l'ouvrit le 11 octobre 1962.
• La première session fut un temps de travail qui se termina avec la mort de Jean XXIII le 3 juin 1963.
• La deuxième session se tint de septembre à décembre 1963. Elle rédigea le décret sur la liturgie.
• La troisième session termina la constitution dogmatique sur l'Église, Lumen Gentium, discuta de la question de la liberté religieuse et du lien avec le judaïsme. Un « décret sur l'œcuménisme », Unitatis Redingratio fut voté à une large majorité. La quatrième session de 1965 publia le « décret sur la liberté religieuse », Dignitatis humanae, et un « décret sur les religions non chrétiennes », Nostra aetate. Selon le concile, la foi repose sur des actes intérieurs que nul ne peut contraindre. La dignité humaine fonde la liberté religieuse. Une minorité d'évêques dirigée par Mgr Lefebvre s'opposa à ce décret. Voir aussi Conciliaire, théorie.

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