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« O les hommes ! Celui que vous adorez est un, et votre père est un.

Pas de supériorité d’un Arabe sur un non-Arabe, ni d’un non-Arabe sur un Arabe, ni d’un blanc sur un noir, ni d’un noir sur un blanc. La seule supériorité qui compte [auprès de Dieu] est celle de la piété. Ai-je transmis le message ? »

Tel est le sens d’un hadith rapporté par Ahmad (n° 22 978, authentifié par al-Arna’ût : bas de page sur Zâd al-ma’âd, 5/158). Celui qui prononce ces paroles n’est autre que le Prophète (paix et bénédiction sur lui).

A l’époque ces propos sont révolutionnaires. L’islam a en effet aboli le racisme. Quoi de plus significatif à cet égard que la fonction ô combien noble de l’appel à la prière attribuée à Bilal. Ce compagnon parmi les compagnons du Prophète (paix et bénédiction sur lui) était en effet d’origine éthiopienne et donc noir de peau. Le premier muezzin fut noir.

Autant dire que le racisme qui s’exprime parfois chez les Arabes, au Maghreb comme au Machreq, à l’encontre des personnes de couleur noire, ou à l’inverse des Noirs à l’encontre des Arabes est non seulement en soi insupportable, mais encore contrevient aux principes islamiques.

Cet universalisme constitutif de l’islam s’exprime particulièrement, dans toute sa profondeur, une fois par an… lors du pèlerinage à La Mecque lorsque des millions de pèlerins se réunissent tous ensemble à Arafat, sur cette plaine où ensemble ils prient et invoquent Dieu.