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Le droit de la femme à l'héritage

La louange est à Dieu le Créateur du monde

L'Islam est venu donner à la femme son droit à l'héritage alors qu'elle en était privée, car l'héritage était l'apanage des hommes qui défendaient la tribu et la protégeaient des agresseurs ; et ce n'était pas tout, car on héritait de la femme comme on héritait des biens.

« A tous nous avons désignés des héritiers pour ce que leur laissent leur pères et mères, leurs proches parents, et ceux qui de vos propres mains, vous vous êtes engagés, donnez leur donc leur part, car Allah en vérité est témoin de tout». Sourate 4 :33
le cas de droits et règles de l'égalité des femmes aux hommes sur le sujet de l'héritage ne est pas nouveau dans dans l'arène arabe et islamique , Il y a des décennies, le fait que le statut des femmes dans le passé, le présent et l'impact futur meilleur avec des conditions sur l'ensemble de la communauté.
Avez-vous la problématique des femmes et leurs oppirmations historique sur la religion ?
Avez-vous tissez les deux successions réduit de la société dans une partie ?
« Dieu vous recommande concernant vos enfants, le fils hérite comme deux filles »
Et il le met dans la base régulière avec la marginalisation des autres cas ?
Nous réduisons les espaces enjeu majeur de son nom (les problèmes des femmes) a l'angle des droits sans un examen des fonctions?
Est-ce l'avenir semble équilibrer les dimensions des intérêts réels des femmes qui servent?
Ou sommes-nous en train de prendre la loi islamique est croisée des chemins , vous pouvez finir lorsque vous êtes invité à ouvrir la porte des efforts?
Les autres extrémités à la création d'un état de stabilité d'équilibre qui conduisent à l'érosion des principes de droit islamique?
Ces questions et d'autres se présentent dans ce sujet important, comme une femme,et hante beaucoup de femmes comme moi,est le nombre des accusations de préjudice du statut des femmes dans l'Islam d'une position de la discrimination en matière d'héritage
Mais il y a peu de sorts lorsque l'accusé recherche et stimulent la volonté et la patience de la peine à comprendre,et prendre pour les laboratoires de la jurisprudence islamique, le recoupement et le contrôle et la lecture attentive des actifs ainsi que les règles et les dispositions de successions qui divisent, selon la classification de la loi islamique, à la surprise de ce que il y a plus de trente cas, prendre où les femmes l'héritage que les hommes ou plus, ou héritent de ne sont pas hériter ses hommes.
Le recherche explique le chercheur équitable, attentif à comprendre les objectifs de la hiérarchie qui divisant l'échelle de l'héritage. en dehors des débats émotionnels.
Il y a quatre cas seulement où les femmes héritent de la moitié des hommes et elle héritent de ces cas héritent tout comme un homme, et il y a dix cas ou plus où les femmes héritent de plus que les hommes, et les cas où hériter des femmes ne héritent pas la contrepartie des hommes, ce qui signifie qu'il ya plus de trente situation que les femmes que les hommes ou plus de celui-ci, héritent ou ne sont pas hériter de ses hommes, par opposition à quatre situations particulières dans lesquelles les femmes héritent de la moitié d'un homme.
L'Islam, en revanche se situe d'un point de vue divin qui considère l'homme d'abord selon sa valeur humaine qui est une valeur fondamentale dont il ne se départira jamais, quels que soit le cas, ce n'est qu'ensuite qu'il le regarde selon ses obligations effectives dans le cadre de la famille et dans le cadre de la société ».
De prime abord, celui qui n'a pas compris la sagesse de l'Islam peut penser à la lecture de ce verset qu'il y a là une violation du droit de la femme, car comment se peut-il que la fille ait la moitié de la part du garçon dans l'héritage ? Allah a complètement détaillé l'héritage de la femme en trois cas :
Sa part dans l'héritage est égale à celle de l'homme.
Sa part dans l'héritage est égale à celle de l'homme ou un peu moins.
Sa part dans l'héritage est la moitié de celle de l'homme, et c'est le cas le plus courant.
Quiconque veut plus de détails à ce sujet peut se référer aux ouvrages consacrés au droit de succession qui ont traité ce sujet de fond en comble.
Voyons ensuite ce que devient l'héritage de chacun après un certain temps. L'argent dont l'homme a hérité va nécessairement diminuer, parce qu'il est appelé à payer la dot de la femme qu'il épousera, à équiper le logement, à subvenir aux besoins de sa maison, de sa femme et de ses enfants car l'épouse n'a pas l'obligation de contribuer, aussi peu soit-il, aux dépenses et exigences de la famille même si elle est riche. Il lui incombe aussi de prendre en charge ses deux parents, ses frères et proches dont il a l'obligation s'ils sont pauvres ou faibles quand il en a la capacité.
Quant à la femme, elle est choyée et honorée, entourée d'amour, de soins attentifs et complètement prise en charge. Elle n'est pas astreinte aux charges financières, pas même à sa propre prise en charge. Ainsi, l'argent qu'elle a hérité va augmenter et non diminuer, parce qu'elle recevra une dot de son mari lors de son mariage, et en cas de séparation entre le mari et la femme, le mari a l'obligation juridique de continuer à subvenir aux besoins de ses enfants. La femme peut aussi investir et fructifier son argent dans le commerce ou tout autre moyen d'investissement.
Il ressort clairement de ce qui précède que la part de la femme reste pour elle une provision au cas où il n'y aurait personne pour la prendre en charge, quant à l'héritage de l'homme, il est appelé à s'épuiser très vite à cause de toutes ces charges qui lui incombent.
La Charia islamique est différente des autres systèmes existants à travers le monde dans lesquels le père se dégage de toute responsabilité envers sa fille à un certain âge, au point qu'elle est obligée de chercher elle-même sa subsistance par tous les moyens. La fille en Islam est prise en charge par son père jusqu'à son mariage où sa prise en charge passe à son mari et ensuite, c'est à ses enfants que reviendra cette tâche.
Les lois qui donnent une part égale à l'homme et à la femme leur confèrent également au même titre les charges et obligations financières. Mais revendiquer que la femme ait la même part que l'homme dans l'héritage et ne pas exiger de la femme des charges et obligations financières qui en découlent est une forme d'injustice et d'iniquité à l'égard de l'homme, que la Charia n'admet pas.
Il est donc tout à fait juste et équitable que lorsqu'on favorise l'homme sur la femme dans l'héritage, qu'on dispense la femme des charges et obligations financières en terme de dépenses d'entretien et des enfants, etc. C'est plutôt un signe de la grandeur de l'Islam qui honore la femme en la dispensant de toutes les obligations financières et y responsabilisant l'homme et malgré cela, il ne l'a pas privée de l'héritage, mais lui a donné la moitié de la part de l'homme. Ceci n'est-il pas une marque de justice et d'équité ?
Il faut également mentionner que dans la Charia islamique, toute personne, mâle ou femelle, a droit à sa part d'héritage, et ce droit ne peut être nié par qui que ce soit. Pour cette raison, la part dont on peut disposer librement dans le testament est limitée au maximum à un tiers des biens et l'on ne peut pas aller au-delà de ce seuil pour ne pas ouvrir la porte à la privation des ayant droits à l'héritage de leurs dus.
Le degré de parenté entre l'héritier, mâle ou femelle ou entre le testateur décédé
Plus on approche liée à la part accrue dans l'héritage ensuite le plus proche du défunt herite de plus quel que soit le sexe des héritiers, la fille du défunt héritent plus que sa mère, et les deux sont des femmes, et la fille hérite plus qu'un père, même si le bébé, même si le père est la richesse du Fils et la fille unique de la source Bncefha, ainsi que d'hériter de plus que le fils d'un père et les deux hommes. On constate à travers ces deux versets que le Coran instaure une règle de base qui est celle de l'égalitédans les parts (nassib), des hommes et des femmes, dans l'héritage laissé par leurs parents ou proches respectifs et ce – et comme le précise le verset – quelle que soit l'importance de cette succession. On notera au passage, l'insistance du Coran à la fin du verset sur « l'obligation » de cette répartition égalitaire (nassiban mafroudan).
Pour commence voici quelque regles de base. Pour heriter en islam il faut que certaines conditions prealable soient reunies:
- Il faut la personne dont vous heriter soit morte,
- il faut qu'il aie le ou les heritiers
- et il faut qu'il aie heritage a partager.
- Il faut que toutes les depenses funebres, les credits du defunt et autres soit deja payes, et la prise en compte du testaments s'il y'en a.

Les liens d'heritage sont:
- Le mariage
- les liens de parentes
- les liens d'affranchissages

Remarque: En droit musulman:
- Il est interdit de donne plus 1/3 de tes biens en donts, tes heritiers pevent en contrevenir et le revers, chose qui les lese.
- La repuduation de l'heritage d'un heritier par un herite, qui n'est pas en possession de toutes facultes mentals, n'est pas prise en compte dans le partage de l'heritage, ni la repuduation de sa femme juste avant sa mort suite a un grave maladie or si condamne a la mort.

En d'autre ordres, il faut que:
- le ou les hiritiers soit tous des musulmans,
- que l'heritier ne soit pas l'assasin volontaire ou delibare de celui ou celle dont il ou elle herite,
- et qu'il soit pas un enfant mort nee si c'est un bebe (cri apres naissanse) meme s'il meurt apres.

Aussi
- un enfant adulterin n'heritier pas du mari de sa mere bien qu'il herite se sa mere.
- La part d'un heritier sera donnee a ses ayant droit si seulement sa mort est posterieur a celui ou celle de qui il ou elle herite.
2 la charge financière que requis par la loi islamique sur les hommes envers les femmes
Cette norme est la seule qui cèdent la disparité entre hommes et femmes

- Deux escalves (comprendre au sens pejorative) ne s'heritent pas
Comprendre la problématique de l'héritage en islam nécessite de retourner au Coran. Plus encore que de principe, puisqu'ici l'héritage est revendiqué par la sharia comme une « loi divine » et que ladite « Loi » est par définition obligatoirement inscrite dans le texte coranique. Incontestablement, une quinzaine de versets concernent le devenir des biens laissés par le défunt et ils sont réputés englober la totalité de la thématique.[2] Nous en étudierons l'essentiel selon l'ordre chronologique et en fonction de leurs propos respectifs.
3 le Cas ou les hommes prend le double de la femme son :quand un homme meurt et laisse fils et fille ici les fils pend le double d'une fille , comme dans le verset:" Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d'eux le sixième de ce qu'il laisse, s'il a un enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s'il a des frères, à la mère alors le sixième, ..."
Ceci est un cas où les femmes sont égales aux hommes, et si l'homme est mort et a laissé un père et une mère, le père et la mère a droit à égaler exactement la succession, car les deux ont même degré de parenté avec le défunt
Le second cas dans lequel les femmes sont égales aux hommes en matière d'héritage, Lorsqu'un homme décédé sans avoir de fils, pas de père ou de mere
Allah dit :"
( 12 ) Et à vous la moitié de ce que laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette. Et si un homme, ou une femme meurt sans héritier direct, cependant qu'il laisse un frère ou une sœur, à chacun de ceux-ci alors, un sixième. S'ils sont plus de deux, tous alors participeront au tiers, après exécution du testament ou paiement d'une dette, sans préjudice à quiconque. (Telle est l') Injonction d'Allah! Et Allah est Omniscient et Indulgent.

3 cas dans lesquels les femmes héritent de plus que les hommes: par exemple, si une femme est morte et à gauche: un mari, les parents et les deux filles, la distribution de la succession expliquée ci-dessous:
Époux (un homme) trimestre.
le père un sixième (un homme)
la Mère et sixième (femme)
Deux filles et deux garcons tiers
Est ainsi que nous concluons de cette statistique que le pourcentage de cas où la femme prend une demi-part de l'homme est égale à seulement 13,33%héritent de et 86,67% restantsles garçons tout en héritant comme hérite des hommes ou plus, ainsi que l'héritage de l'homme est souvent attend à préférer les propriétaires d'hypothèses les garcons, la femelle dans la plupart de leurs situations prendra une part de 90% sans doute.
Remarque : S'il y a avec le grand-père, des frères de même parents ou de même père, alors le jugement du grand-père avec eux n'est pas pareil que celui du père parce que le père les prive selon l'unanimité, parce qu'ils sont liés au mort par lui, ainsi il est plus proche au mort qu'eux (les frères du mort) et le grand-père partage avec eux parce qu'ils sont équivalent à lui dans la proche parenté dans le sens que le grand-père et les frères sont liés au mort par le père. C'est pour cela qu'il partage avec lui, avec les détails qui viendront dans un chapitre à part.

Le quatrième qui prend le sixième : la fille du fils ou plus, s'il y a avec elle une seule fille dans ce cas la fille du fils ou les filles du fils prennent le sixième pour compléter les deux-tiers, ceci est selon l'unanimité, pour preuve la parole de ibnou Mas'ôud que Allâh l'agréé, étant interrogé au sujet d'une fille, une fille du fils et une sœur, il a dit, ce qui signifie :

« Certes je jugerai selon ce qu'a jugé le Prophète, pour la fille la moitié, pour la fille du fils le sixième en complément du deux-tiers et ce qui reste pour la sœur » [rapporté par Al-Boukhâriyy et d'autres]. S'il y a une fille du fils avec deux filles ou plus, elle n'hérite pas, sauf s'il y a avec elle un fils du fils.

Le cinquième qui hérite le sixième : c'est la sœur du même père ou les sœurs du même père avec l'existence de la sœur unique des deux parents, s'il y a deux sœurs ou plus des deux parents, la sœur ou les sœurs du même père n'héritent pas, sauf s'il y a avec elle ou avec elles un frère du même père.

Le sixième qui hérite le sixième : La grand mère, qu'il y ait un fils du mort ou non ou des frères ou non et que la grand mère soit du côté du père ou de la mère. Ainsi la mère de la mère et la mère du père et leurs mères, chacune d'elle hérite le sixième, si elle est unique et elles se partagent le sixième si elles sont rassemblées.

Le septième qui hérite le sixième : l'enfant de la mère, qu'il soit masculin ou féminin à condition qu'il soit unique, pour preuve Sa Parole ta'âlâ :

qui signifie : « Et celui qui laisse un héritage sans avoir de fils ni de père, et il a un frère ou une sœur [de même mère] à l'un d'eux le sixième » [sôurat An-Niçâ' / 12].

 Les frères n'héritent pas en présence du père ou en présence des fils ou des fils du fils, ceci selon l'unanimité des savants sunnites.
le droits et devoirs sont encore dans le processus de discours les garçons phénotypique, et la logique de la marée politique ...

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Source: Journal "opinion" électronique.
- D.mariam Ait Ahmed, professeur de l'enseignement supérieur, chef du Centre de recherches pour le développement et les études futures.
 
Traduit par Mr Ibrahima Diallo